« Mon cher Mirek, Ton pays prend donc la présidence tournante de l'UE. Tu n'as pas de chance. Tu aurais pu succéder à un Grec, empêtré dans des combats de rue ; à un Italien, traînant trente-six casseroles ; ou même à une Allemande têtue, manquant totalement de charisme. Mais le sort a voulu que tu viennes après moi, qui ai changé l'Europe, et peut-être le monde »
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C’est ainsi que l’humoriste Robert Solé, chroniqueur au Monde, s’imagine la lettre par laquelle le président Sarkozy cède la présidence tournante de l’UE au premier ministre tchèque Mirek Topolanek.